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Tim Hortons récidive?

Tim Hortons 2015Que des entreprises au Québec embauchent du personnel incapable de parler français, c’est volontairement créer les conditions pour que les droits fondamentaux de travailler, d’être reçu, servi et informé en français soient violés. Aucune excuse n’est acceptable! Des cours de français, il s’en donne.
Ces entreprises et commerces manifestent une forme de violence et d’intolérance envers le public, le Québec et sa langue commune, que tout le monde doit parler, sinon apprendre.
Il y a quelques années, la chaîne de restaurants Tim Hortons avait été dénoncée publiquement et vertement par presque tout le monde, incluant les associations patronales et syndicales, pour cette même pratique hostile d’embauche de personnel qui refuse de servir le client en français, ou tout simplement qui en est incapable. C’est la succursale de la rue Principale à Aylmer qui fut à l’origine de ce très vaste mouvement citoyen à l’époque.
Selon votre lettre ouverte ci-dessous, cette chaîne de restaurants et certains franchisés n’auraient toujours pas compris qu’au Québec, c’est en français que ça se passe!
En fait de restaurant de qualité, ce n’est pas le choix qui manque.
Jean-Paul Perreault
Lettre ouverte :
Les agressions culturelles de Tim Hortons
Je veux vous faire part de mon mécontentement face à un incident survenu dernièrement au Tim Hortons, coin du boulevard des Allumettières et du chemin Vanier à Aylmer.  Une jeune dame m’a demandé en anglais ma commande.  Lorsque je lui ai dit en français ce que je voulais, elle a encore répété en anglais sa question.  J’ai répété ma commande de nouveau en français.  Elle a donc demandé à une autre demoiselle derrière le comptoir de m’aider, car je ne parlais pas anglais !!!!!!!  Non seulement ça, puisqu’elle a dû être insultée, elle a servi tous les autres clients qui étaient après moi jusqu’à ce que je lui demande où en était rendue ma commande – elle avait tout bonnement oublié…!!!  «Sooo sorry», ouin.  Je trouve aberrant qu’un commerce desservant le public en Outaouais, ou n’importe où au Québec, embauche encore des unilingues anglais… Encore une fois, on est traité comme des citoyens de seconde classe dans notre propre province!
Jocelyne M.
Hull, Québec

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