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Cherche-t-on à isoler le Québec par la promotion du franglais?

À lire d’abord cette opinion dans le journal «Le Courrier du sud»: http://www.lecourrierdusud.ca/2014/08/06/une-langue-vivante 
Voici ma réaction: «Il n’en reste pas moins que la langue enseignée dans nos écoles est le français [sic]». En tant que professeur d’anglais, langue seconde, qui a enseigné pendant 22 ans dans des écoles francophones de Montréal, laissez-moi nuancer votre affirmation! Lorsque j’entends des enseignants dire aux élèves de ne pas lancer d’«efface» ou de vider l’«aiguisoir», je n’appelle pas cela le français! Lorsque j’attends des enseignants employer les verbes «partir», «débuter»…en tant que verbes transitifs, je n’appelle pas cela le français! À mon avis «boîte à lunch», «jouer à’ tag», «va t’assir», «échapper quelque chose», «graduation» et j’en passe, est bel et bien le joual et non le français que mes oreilles perçoivent!
Le Québec est un des rares endroits du monde où un grand nombre d’enseignants emploient une langue vernaculaire plutôt que la norme en tant que langue d’enseignement!
Je suis un anglophone-francophile qui trouve cette situation triste et inquiétante pour l’avenir du français au Québec!
Jeffrey George

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