Mouvement contre la colonisation des cerveaux! S.V.P. partagez!

N’en avez-vous pas assez de ces organismes ou entreprises qui vous répètent deux fois le même message d’accueil à leur répondeur téléphonique?

Puisque tout le monde au Québec est censé parler le français (ou l’apprendre), à quoi cela sert-il alors de répéter deux fois?

  1. Par courtoisie pour les quelques unilingues? N’est-ce pas à eux de faire preuve de courtoisie et d’apprendre le français au Québec? Après tout, ils vivent au Québec où la langue commune d’usage public est le français.
  2. À obliger 97 % de la population québécoise qui n’est pas unilingue anglaise à se taper deux fois l’écoute du même message. C’est une perte de temps, d’efficacité et de savoir-vivre envers sa clientèle!
  3. À dire aux anglophones et aux allophones qu’ils n’ont pas à apprendre le français. Ils peuvent imposer l’anglais!
  4. Enfin, qui ne sait pas que c’est après le son du timbre qu’il faut laisser son message!

TéléphoneL’article 12 de la POLITIQUE GOUVERNEMENTALE RELATIVE À L’EMPLOI ET À LA QUALITÉ DE LA LANGUE FRANÇAISE DANS L’ADMINISTRATION, qui est pourtant clair, pourrait servir de balise dans ce domaine :

12. « Le personnel de l’Administration s’adresse en français au public, au téléphone ou en personne. Les messages d’un système interactif de réponse vocale sont en français et, s’il y a lieu, ceux énoncés dans une autre langue doivent être accessibles de façon distincte. À cet égard, le message d’accueil en français doit être énoncé au complet, y compris le renvoi au menu technique, avant que ne soit donné l’accès à un message dans une autre langue.

Enfin, les messages des boîtes vocales sont exclusivement en français. »

Et pour mieux comprendre cette directive gouvernementale, il faut aussi lire l’article 3 de la Politique gouvernementale qui se lit ainsi :

« L’Administration privilégie l’unilinguisme français dans ses activités afin de bien marquer le fait que le français est à la fois la langue officielle et la langue normale et habituelle de l’Administration et de l’espace public ainsi que l’instrument premier de la cohésion sociale du Québec. »

Toutes les entreprises et organismes du Québec devraient, à notre avis, adhérer, sans exception,  à cette pratique. Que diriez-vous de vous en assurer? À chaque fois que vous serez reçu par un message qui vous dira au début, après l’identification de l’organisme d’accueil, « If you want hear this message in English, press nine » ou pire, qui vous répétera en entier le message en anglais, ou comble de l’insulte, qui demande aux Québécois « si vous voulez le service en français…» (il faut le faire!), dites-leur votre façon de penser! Mais surtout, dites-leur après le son du timbre et encore mieux, écrivez-leur!

2 réflexions au sujet de “Mouvement contre la colonisation des cerveaux! S.V.P. partagez!”

  1. Michel Legault

    C’est tout simplement prendre sa juste place. De s’affirmer comme on s’affirme normalement ailleur dans le monde.

  2. “Après tout, ils vivent au Québec où la langue commune d’usage public est le français.”
    Non, le gouvernement peut avoir une langue pour l’administration des services gouvernementaux, mais le gouvernement n’a pas l’autorité d’imposé une langue commune.
    “C’est une perte de temps, d’efficacité et de savoir-vivre envers sa clientèle!”
    Les entreprise vont déterminer comment bien géré leurs temps, et je peux vous assuré qu’ils sont beaucoup plus efficace que le gouvernement du Québec.
    “À dire aux anglophones et aux allophones qu’ils n’ont pas à apprendre le français. Ils peuvent imposer l’anglais!” Les anglophones et les allophones n’ont pas besoin d’apprendre le français. Rien dans la loi 101 oblige l’apprentissage du français.
    “le son du timbre qu’il faut laisser son message!”
    Le seul son du timbre est le votre. Pourquoi vouloir mettre plus de réglementation pour les entreprise qu’il peine déjà a créer des emplois dans la province.
    “Toutes les entreprises et organismes du Québec devraient, à notre avis, adhérer, sans exception, à cette pratique.”
    Les entreprises vont décider de la langue de communication par téléphone. Cela ne s’applique pas dans une entreprise qui a de la clientèle en Ontario ou au États-Unis.

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